La sécurité est fondamentale pour les coquillages. La réglementation prévoit un dispositif de contrôle très fin, depuis l'analyse des eaux marines jusqu'à la vente au détail.
Les eaux où sont élevés les coquillages font l’objet d’une surveillance permanente. Le REMI, le REPHY et le ROCC’H sont trois réseaux de surveillance opérés par Ifremer (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer), pour le compte de l’état, qui renseignent les conditions sanitaires des zones de production.
Les résultats de cette surveillance sont utilisés par les autorités publiques pour gérer les zones de production conchylicoles et protéger la santé des consommateurs.
Aussi, les ostréiculteurs réalisent des autocontrôles et des contrôles des produits mis sur le marché pour la consommation humaine sont mis en œuvre par les services de l’état.
Qu’ils soient récoltés ou pêchés, les coquillages doivent être préparés, conditionnés, étiquetés et mis sur le marché par un centre d’expédition conchylicole agréé et contrôlé.
Les contrôles vérifient la conformité, l’hygiène, les conditions de manipulation et la qualité des lots de coquillages avant leur commercialisation.
La profession conchylicole s’est engagée dans la mise en place de signes officiels de qualité.
En plus des labels rouges et de la C.C.P. moules de bouchot existants, des cahiers des charges d’Appellation d’Origine Contrôlée et Indication Géographique Protégée sont mis en place dans tous les bassins de production.
ZoomLes coquillages sont placés dans des emballages fermés et étiquetés pour la commercialisation afin d’assurer la traçabilité auprès des consommateurs.
L'étiquette est obligatoire et doit rester en place jusqu’à l'étal de vente.
Elle comprend :